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La reliure et les problèmes techniques liés à la PAO




Roland CHABLOZ


Le but de cet article est de vous présenter des bases de reliure et de façonnage, ainsi que d’aborder les problèmes techniques de la PAO (pré et post impression) liés à la fabrication de livres, brochures, prospectus, etc.
Pour la cohérence de cette présentation, je vais d’abord vous exposer quelques notions basiques de façonnage et de reliure. Elles seront nécessaires à une bonne compréhension de cet article dans son entier.
Cet article est le troisième d’une série qui a commencé par L’image numérique - vecteurs, bitmap, modes de couleur, scanner et résolutions, paru dans les FI4/04 et FI5/04 et La mise en page, parue dans le FI9/04.

La reliure ou le façonnage des produits imprimés

Le façonnage est l’ensemble des travaux qui donne à l’imprimé sa forme et sa présentation définitive. Un livre ou une brochure sont un ensemble de feuillets ou de cahiers, liés les uns aux autres. Les cahiers sont obtenus par le pliage d’une feuille de papier imprimée. Le format final est obtenu, entre autre, par le pliage de la feuille à plat (feuille plano). On peut diviser le façonnage en 4 secteurs :

  1. les travaux d’apprêt = travaux simples ne comportant que peu d’opérations (coupes, forages, agrafages, pose de peigne) ;
  2. le brochage = reliure sommaire avec une couverture en mi-carton (brochures piquées dans le pli ou en travers, brochées cousues ou collées) ;
  3. la reliure industrielle = reliure avec couverture cartonnée ;
  4. la reliure artisanale = les trois premiers mais de façon artisanale.

Cinq types de reliures courantes

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fig.1

Les reliures 1, 2 et 3 sont des reliures simples ou de type bureautique, imprimées sur papier A4 (copie numérique) donc applicables à peu d’exemplaires. (NB : je n’en parlerai pas dans ce cahier)

  1. les trous classeurs et l’agrafage (piqué-travers)
  2. le système Wiro (peigne métallique) et le système Ibico (peigne plastique)
  3. le dos toile et autres types de façonnages rapides (en général collé à chaud : directement à la sortie du copieur, ou manuellement si le nombre de pages est conséquent).
    Les reliures types 4 et 5 de type industriel sont celles qui seront abordées dans ce cahier, puisqu’elles sont liées à divers problèmes techniques en PAO.
  4. la brochure piqué-pli
  5. la brochure brochée collée et brochée cousue que l’on peut classer en trois catégories :
    • le Lumbeck = collage bercé
    • le broché fraisé-collé appelé improprement brochure thermo
    • le broché cousu = couture au fil textile. Remarque importante : pour simplifier, je généraliserai cette catégorie 5 en termes de dos collé ou dos cousu-collé.

Les étapes

Normalement les chemins qui mènent aux brochures (cahiers encartés) et aux dos collés (cahiers assemblés) sont un peu différents, j’ai choisi ici de simplifier le schéma de fabrication.

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fig. 2

1. L’imposition (mise en page et logiciel adéquat)

Une fois le document finalisé (bon à tirer final obtenu du client) et avant d’en produire des films ou des plaques d’impression ; les pages du livre ou de la brochure créées dans un logiciel de mise en page devront subir une opération nommée imposition. Ce procédé logiciel (en général automatisé) consiste à répartir les pages et à les placer correctement sur la forme ; afin qu’au final, une fois la feuille pliée et les cahiers mis ensemble, les pages se suivent dans l’ordre. En général on préparera une maquette pour contrôler la suite des pages.
Pour mieux comprendre, voir l’exemple de 16 pages ci-contre (règle de base pour reliure piquée dans le pli).

2. L’impression (offset)

Pour des questions de rentabilisation, on utilisera le plus grand format de papier adapté à la presse ; on y placera ainsi le maximum de pages possible.
Selon le format d’impression et la taille de la presse, cette grande feuille est nommée forme (une fois pliée, elle devient le cahier). Elle est généralement composée de 8, 16 ou 32 pages (la moitié des pages au recto, l’autre moitié au verso).

3. La coupe (massicotage)

Dès le tirage effectué, il faudra enlever les parties inutiles autour des formes, afin de les préparer à la suite des travaux de façonnage. La coupe s’effectue grâce à un massicot muni d’une lame capable de couper une épaisse quantité de papier.

4. Le pliage

Une fois les formes coupées, le pliage en cahier peut s’effectuer. NB : les plieuses sont capables de plier les papiers jusqu’à 170 gr. Pour un grammage supérieur, comme dans le cas d’une couverture, une étape supplémentaire est nécessaire ; elle se nomme le rainage, c’est une opération qui affaiblit localement le mi-carton (ou carton) pour en faciliter le pliage.

5. L’assemblage ou encartage

Selon le type de reliure que l’on veut obtenir, on procède soit à l’assemblage (= cahiers les uns sur les autres), soit à l’encartage (= cahiers les uns dans les autres).

6. La couture

J’englobe dans ce terme généraliste, toutes les opérations de collage et de couture. Finalement, une fois les cahiers encartés, assemblés et collés (ou collés-cousus) en livre ou en brochure ; le relieur devra rogner (coupe propre sur 3 côtés). Afin d’optimiser cette opération, un massicot de type trilatéral permet une coupe de ces trois côtés.

Les types de reliure et de façonnage

1- Le type brochure “piqué-pli”

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fig. 3

Une brochure façonnée piqué-pli est un assemblage de cahiers encartés les uns dans les autres (avec ou sans couverture mi-carton), le tout est tenu par des agrafes au centre du pli (milieu des cahiers). Le plus souvent, les formats finis sont A4 (A3 plié en deux) ou A5 (A4 plié en deux).
Pour des raisons techniques et esthétiques, le nombre total de pages ne devrait pas dépasser 80 ; au delà on optera pour une reliure collée à dos carré avec couverture enveloppante souple.
Pour de grosses quantités (impression offset) la reliure type brochure est exécutée par des ateliers professionnels. Les petites quantités sont souvent imprimées et exécutées sur des copieurs numériques, ce type de reliure se fait automatiquement en fin de course.

Règle de base pour brochures piqué-pli

Le nombre total des pages (y compris la couverture) doit toujours être divisible par quatre ; si ce n’est pas le cas, on rajoutera des pages blanches en fin de brochure pour faire le compte. Cette règle est incontournable.

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fig. 4
Exemple de répartition des pages (imposition) pour un format fini A5

Sur l’exemple ci-dessus, on voit la façon d’imposer les pages (les chiffres en gris sont les pages versos -en transparence, donc à l’envers-) d’une brochure de 16 pages (8 rectos et 8 versos) imprimées sur un format de base proche de l’A2 soit 64x46 cm. On commence à monter la première et la dernière page (1-16), la deuxième et l’avant-dernière (2-15) et ainsi de suite pour finir au milieu (agrafes visibles) avec les pages centrales (8-9).

Règle de contrôle logique

Prendre 2 pages côte à côte, puis additionner le nombre total de pages + 1. Dans le cas de mon exemple de 16 pages, la somme sera donc : 17.
Exemple pour preuve :
1+16 = 17, 2+15 = 17, 3+14 = 17, 4+13 = 17, etc.

2- Les brochés collés ou cousus

dos collé ou dos cousu-collé avec couverture enveloppant le pourtour


Contrairement au type piqué-pli où les cahiers sont encartés ; pour les collés ou les cousus, les cahiers sont superposés, (assemblés) donc l’un sur l’autre. Le collage (ou la couture) se fait au dos.
Après la fabrication du corps de l’ouvrage (cahiers intérieurs assemblés), les brochés, qu’ils soient cousus ou collés, reçoivent une couverture en mi-carton préalablement rainée (de 2 à 4 rainages) qui sera collée sur le dos, + un léger débordement de colle devant et derrière. Par défaut, la couverture a sa propre numérotation.
Voici un dessin explicatif :

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fig. 6

une grande partie des travaux s’exécute de cette façon : livres, manuels, cours, brochures de plus de 80 pages, etc. avec comme finition une coupe sur trois côtés soit une tranche de pied, une de tête, et une de devant.

Formats finis long (portrait ou à la française) ou oblong (paysage ou à l’italienne)


Si la majorité des livres ou brochures sont créés pour du format long, ce n’est pas pour rien ; c’est le format le plus rentable parce qu’il limite les chutes et il est adapté à la plupart des standards de papier et de reliures. En pratique, sachez juste qu’une création au format oblong risque de poser quelques problèmes techniques pour son adaptation à l’impression et à la reliure (surtout si c’est une brochure avec une couverture enveloppante) et par conséquent d’être plus onéreux. Il n’est pas déconseillé (pourquoi ne pas faire preuve d’originalité ?), mais il faut être conscient des impératifs avant de démarrer votre maquette.

Le pliage

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fig. 7
Exemples de pliages complexes, applicables à de grands formats pour l’exécution de reliures (brochures, livres)
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fig. 8
Exemples de divers types de pliages, applicables à des imprimés solitaires (recto-verso simple) comme des prospectus, des invitations, des cartes, etc.

Les types de pliages sont étroitement dépendants des machines à plier et sont de plusieurs types :

  • croisés = 8, 16 et 32 pages
  • parallèles = de base, zigzag, roulé, fenêtre portefeuille
  • mixtes = combinaisons de plis croisés et parallèles

Les formats et sortes de papier

Impossible de parler façonnage, sans aborder les formats de papier et leurs utilisations.

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fig. 9

Format A4 - le standard = 210 x 297 mm.

Le format A4 est le plus répandu, que ce soit en bureautique ou en imprimerie. Tous les consommables sont basés sur lui : classeurs, fourres et chemises en plastique, papiers pour imprimantes, transparents pour rétroprojecteurs, etc. Les hebdomadaires et les mensuels sont proches de ce standard, car cela facilite le classement.

Format A3 = 297 x 420 mm.

Un bon rapport qualité/prix pour l’exécution d’affiches en petites quantités (les formats supérieurs sont d’un coût exorbitant). Pour des travaux en numérique, le A3 est souvent moins cher que le A4. On pourra alors créer un montage (deux A4 côte à côte), afin de diminuer le coût d’impression.

Format A5= 148 x 210 mm.

Format passe-partout car facile à poster. Un standard pour l’exécution de manuels, brochures, invitations, présentations, publicités.

Format A6 = 105 x 148 mm.

Le format genre carte postale. Un standard pour l’exécution de cartes de compliments, invitations, cartes commerciales réponses.

Formats de A2 à A0

A2 = 420 x 594 mm.
A1 = 594 x 840 mm.
A0 = 840 x 1188 mm.
Ces formats sont en général utilisés pour l’impression de posters (par ex. impression jet d’encre, plotter)

Grands formats imprimerie = hors standard

Les machines à imprimer ont leur propre standard, afin de rentabiliser au mieux les tirages. Certains formats sont tirés du catalogue, d’autres sont commandés sur mesure. Quelques exemples de formats pour presses offset : 72x102 cm., 45x68 cm., 32x44cm.

Sens de fabrication

Les papiers sont commandés et livrés en rames (paquet rectangulaire pré-emballé de 250 à 1000 feuilles) selon leur sens de fabrication. Pour des raisons techniques-mécaniques (par ex. sens du pliage final / pour éviter les cassures et les défauts d’ouverture et de collage), le sens des fibres du papier a une grande importance lors de la commande. Le sens de fabrication des rames découpées dans les bobines de papier s’expriment par les termes bande étroite ou large (BE-BL).

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fig. 10
Division d’une bobine de papier en bandes larges et étroites

Variétés de papier

Depuis 1993 les diverses variétés de papier sont définies en normes ISO par l’AFNOR qui les classe en groupes et en sous-groupes selon la nature de leurs fibres. Il est apparemment difficile d’obtenir des renseignements précis.
Voici tout de même un résumé succinct :

  • les papiers couchés : papiers de qualité que l’on emploie régulièrement, pour des brochures, des prospectus et des revues
  • les papiers d’édition bouffants ou non
  • les papiers journaux
  • les papiers de luxe type : Rive, Arche, Auvergne, etc...
  • les papiers écriture : vergés ou vélins
  • les papiers d’emballage : type papier Kraft
  • les papiers résistants à l’eau : par leur propriété d’imperméabilité à l’eau ils servent à imprimer les cartes géographiques ainsi que certains papiers valeur.

Epaisseur : grammage = masse de papier au m2 / unité utilisée = g/m2

Le grammage donne une idée de l’épaisseur du papier et du carton. A grammage égal, cette épaisseur peut varier en fonction de la nature du papier. On peut les classer en 3 groupes :

  • grammage jusqu’à 150 g/m2 = papier
  • grammage jusqu’à 600 g/m2 = mi-carton
  • grammage au-delà de 600 g/m2 = carton


PROBLÈMES TECHNIQUES LIÉS À LA PAO

Partant du principe que vous avez acquis les bases minimales de reliure exposées ci-dessus, je vais maintenant aborder les problèmes techniques en PAO ou comment éviter des erreurs grossières lors de la reliure.

Numérotation

Les pages de droite (RECTO) portent toujours un nombre impair ; c’est là aussi que se trouvent les débuts de chapitre.Les pages de gauche (VERSO) portent toujours un nombre pair. Pour pouvoir recommencer un nouveau chapitre, on insère une page blanche (comptée dans la numérotation) si le chapitre d’avant finit en page de droite. On ne déroge jamais (ou rarement) aux règles ci-dessus !
La première page intérieure porte le chiffre 1, mais ce n’est pas une généralité. Le job peut aussi démarrer en page 3, 5 ou 7 car les premières pages peuvent être réservées pour un départ en glossaire, section technique, ou table des matières, la numérotation de cette première partie en chiffres romains est envisageable.
Evitez de compter la couverture dans la numérotation (ou éventuellement en chiffres romains) ; surtout si elle est prévue pour être imprimée sur un autre support.

Couverture et intérieur

Pour des raisons d’esthétique et de solidité, les couvertures sont souvent imprimées sur papier cartonné et les pages intérieures sur papier normal. Préparez votre job en deux parties : un fichier couverture et un fichier pour l’intérieur. Cette méthode est pratique, car souvent au moment du pré-press, l’imposition ne se traite pas de la même manière.

Couverture, le dos en plus...

Dans le cas d’une couverture enveloppante (avec ou sans titre sur la tranche), il faut augmenter la largeur totale de la couverture. Pour définir l’épaisseur du dos, il existe une règle applicable au papier (80 à 90 g/m2) utilisé pour les pages intérieures. Pour être plus précis, l’idéal serait de mesurer l’épaisseur du paquet de feuilles imprimées au préalable (corps de l’ouvrage), avant de créer le fichier de couverture.
Règle : on compte 1 millimètre par 10 feuilles (= 20 pages recto-verso), 5 millimètres pour 50 feuilles (= 100 pages recto-verso), etc. Prenons l’exemple d’un cahier de 200 pages recto-verso A4, on comptera 10 mm de plus pour le dos, soit 210 + 10 + 210 mm = 430 mm au total ; le fichier de couverture sera donc généré à la mesure de : 297 x 430 mm.

Les débordants ou débords

Supplément de papier nécessaire au façonnage et à l’impression

Les tirages en offset se font toujours sur un format de papier plus grand que le format définitif.

  1. Pour des raisons d’impression (introduction dans la presse, gamme de contrôle, etc...).
  2. Pour des raisons de façonnage (coupes, finitions, etc...).
  3. Pour pouvoir imprimer sur une surface « pleine page » des éléments débordants.

Par exemple, deux pages A4 côte à côte s’imprimeront souvent sur un format de base de 33 x 45 cm, et non sur un format de 29,7 x 42 cm (A3) comme on pourrait le croire.

Réservez 3 à 4 mm en plus...

Dans une mise en page, dès que des éléments de type illustration ou fond sont définis pleine page, une réserve pour ces débords doit être prévue dès le début, du scannage au placement définitif. Ces débords évitent l’apparition d’un liseret blanc après la coupe. Pour une publication traditionnelle (livre, brochure) cette réserve d’environ 3 à 4 mm par côté, doit se faire sur trois côtés de la page, le quatrième étant le côté du dos (ou couture), à cet endroit l’illustration sera posée pile au point zéro.

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fig. 11

Fond perdu

Pour faire apparaître ces débords lors de l’impression du fichier (à condition bien sûr que la taille du papier soit supérieur à votre format fini), ne pas oublier d’augmenter la surface d’impression = fond perdu (terme employé par les logiciels de PAO), par exemple comme ci-dessous = 4 mm.

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fig. 12

Dans le cas d’une impression mono-page ou d’un recto-verso simple (affiche ou prospectus) les débords doivent être prévus sur les 4 côtés.

Illustrations à cheval sur 2 pages

Pour une brochure (piqué dans le pli), le seul endroit où l’on pourra faire déborder facilement une illustration sur deux pages est le milieu de la brochure (pages centrales), par exemple entre les pages 8 et 9 pour le cas illustré dans cette présentation (brochure piquée dans le pli de 16 pages).
Dans le cas de débords sur des autres pages que les pages centrales (cahier à dos collé ou piqué-pli), des calculs savants doivent être réalisés afin que la jointure des images soient parfaites une fois le document relié. Conseil : ne vous aventurez pas dans cet exercice ; seul les professionnels expérimentés s’autorisent ce type de débordements, car ils ont les connaissances pour les réaliser.

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fig. 13

Contraintes liées à l’impression sur copieurs numériques

Les copieurs numériques impriment rarement du franc-bord ; vous devez tenir compte d’une réserve non-imprimable de 5 à 6 millimètres sur tout le pourtour de la feuille. Au vu de cette surface d’impression limitée, ainsi que des formats imposés en standard (formats bruts A4 et A3), plusieurs solutions s’offrent à vous :

  1. imprimez au maximum de la surface possible, puis le Copy-Shop coupera tout autour ; désavantage : le format sera bâtard.
  2. imprimez sur un format plus grand : A3 pour de l’A4, puis le Copy-Shop coupera tout autour ; désavantage : vous payerez le surplus de format.
  3. renseignez-vous si le Copy-Shop ou l’imprimerie utilisent des formats non-standardisés (A4+, A3+, ou A3 super+). Les contraintes techniques n’étant pas forcément les mêmes, demandez-leur quels types de fichiers pré-formatés vous aurez à leur fournir. Désavantage : l’impression sur ce type de format est souvent plus cher que sur du standardisé.

En conclusion

Avant de démarrer la PAO de votre job destiné à l’impression numérique, renseignez-vous au préalable sur quel type de presse et de format vous réaliserez ce travail. Passez à l’action une fois toutes les contraintes techniques connues !

Liens

Vous trouverez des liens en rapport avec la reliure, le papier et les logiciels d’imposition sur les pages conseils du site de la Reprographie à cette adresse :http://www.epfl.ch/repro/conseils/typo-reliure/. Au bas de la page, vous trouverez un fichier .PDF à télécharger avec cet article et son contenu mis en page.



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