FLASH INFORMATIQUE FI

2ème partie


L’image numérique - vecteurs, bitmap, modes de couleur, scanner et résolutions (II)




Roland CHABLOZ


Pour démarrer cette deuxième partie et avant d’aller plus loin, j’ai trouvé bien de vous résumer la première partie (voir FI 4/2004) avec cette image.

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fig.1
Schéma simplifié des opérations en PAO

Les originaux opaques

Pour reproduire numériquement les originaux opaques, le seul moyen est l’acquisition sur un scanner dit à plat (éventuellement avec un appareil de photo numérique ou un banc de reproduction, si l’original est trop grand).

Les scanners

Il est important de bien choisir ses outils, donc son scanner (ou périphérique d’acquisition). Le marché évoluant très vite, je suis conscient que les quelques informations et conseils que je vous donne ici risquent d’être dépassés dans quelques mois.

Un scanner pour quel usage ?

Pour des travaux courants ou pour un usage domestique, si l’on n’a pas la prétention de fournir des originaux en quadrichromie haut de gamme (on ne s’improvise pas photo-lithographe ou opérateur scanner !), tous les scanners bon marché actuels se valent (de frs. 150.- à 700.-) ; la différence de prix réside souvent dans la fourniture de logiciels (attention à bien comparer l’offre logicielle plus importante que la marque).

En conclusion : la photolithographie étant un métier à part entière, on préférera sous-traiter les rares photolithos quadri (sujets difficiles, diapos) que nos scanners d’entrée à milieu de gamme sont de toute façon incapables de bien traiter. Les scanners haut de gamme (de frs. 5’000.- à plus de 50’000.-) restent l’apanage des professionnels (les marques Heidelberg-Linotype, Crossfield, etc. et leurs divers modèles à plat ou à tambour sont souvent inconnus du grand public).

Le scanner à plat A4 ou A3


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fig. 2
scanner à plat

Pour l’achat d’un scanner selon le budget donné ci-dessus, on essaiera d’obtenir (sur Mac ou PC) :
• une connectique FireWire ou éventuellement USB II (nb : le SCSI n’est plus d’actualité à part pour les pros. Sur PC, le port parallèle est à abolir. Sur les Mac G4 ou antérieurs, l’USB n’est que du 1.1, le FireWire est donc bien plus rapide) ;
• un échantillonnage sur 48 bits = 16 bits par couleur
• une résolution optique réelle minimum de 1200 x 2400 ?dpi (l’interpolation n’est valable que pour les scans au trait) ;
• un Plug-in (le pilote du scanner) compatible Mac OSX et PC. Utilisable sous Photoshop (déposé dans les Modules externes) et atteignable par : Fichier -> Import/Export -> votre pilote (ou -> Source Twain) ;
• le pilote (ou Plug-in) doit savoir exécuter un certain nombre d’opérations, dont voici les plus importantes :
 • le détramage réglable flou permettant d’effacer les trames ou moirés, pour les scans d’imprimés existants
 • des profils compatibles ColorSync ou ICM pour usage plus professionnel à destination du profilage ou calibration
 • une prévisualisation rapide avec zoom
 • enfin, tous les réglages possibles avant le scan final, soit : contrôle des couleurs, de luminosité, contraste, densité et le SEUIL réglable pour les images au trait ;
• on s’assurera que le scanner est capable de faire de la reconnaissance de texte (OCR) et qu’un logiciel ad-hoc est fourni ;
• l’achat d’un dos pour transparents est un plus, mais peu performant (la raison est indiquée dans le paragraphe diapositives et négatifs ci-dessous) ;
• moins utile mais bon à savoir : une D/max (densité optique) minimum de 3.0.

Quel fabricant choisir ?

Il est difficile de tester avant l’achat ! Pour cette raison, je vous conseille de demander à d’autres utilisateurs leurs expériences. Personnellement et en priorité pour le budget proposé ci-dessus, je vous propose de choisir un scanner Epson ou Canon qui conviendra très bien. Les plus exigeants s’orienteront vers le LaCie BlueScan 48 (basé sur l’Agfa DuoScan) qui est une solution plus coûteuse mais plus pro (environ frs. 1000.- ). Pour les Mac surtout : je vous déconseille les scanners des fabricants HP et Umax, qui ont montré des faiblesses soit dans la qualité de leur fabrication, soit dans les mises à jour des pilotes (surtout pour OSX), soit dans leur service après-vente.

Quel pilote ?

A l’heure actuelle, un des meilleurs pilotes (Driver Twain ou PlugIn Photoshop) de scanner du marché est SilverFast AI (ou l’un des ses dérivés). Plusieurs fabricants, plutôt que de développer eux-mêmes leur pilote, incluent SilverFast dans l’offre logicielle de leur scanner. Renseignez-vous avant tout achat.
NB : Souvent, les pilotes développés par les constructeurs ont de la peine à suivre les mises à jour ; vous n’êtes pas à l’abri des divers risques d’incompatibilités systèmes ou logiciels. SilverFast est un spécialiste qui ne fait que ça, il y a donc moins de risque qu’il vous laisse tomber !

Les originaux transparents:diapositives et négatifs

Pour reproduire numériquement les originaux transparents, les meilleurs moyens d’acquisition sont : les scanners à tambour des professionnels (photolithographes) ; les scanners à diapos genre la gamme CoolScan de Nikon ; et la mise sur Kodak PhotoCD.

scanner à plat = pas indiqué

Sachez tout de même dans le cas de ces originaux, que vous ne ferez en aucun cas du bon travail sur un scanner à plat avec un dos pour transparents. Si vous désirez monter en qualité, deux solutions s’offrent à vous :

1. Achat d’un scanner dédié aux diapositives et négatifs

Nikon par exemple propose des scanner à prix corrects dans sa gamme CoolScan. Dans tout les cas, bien réfléchir avant cet achat s’il correspond à votre usage ! (car rentable seulement pour un usage intensif ou une grande quantité d’originaux à scanner).

2. Vos dias et négatifs sur Kodak PhotoCD-I

La plupart des magasins photos pros vous proposent cette solution. Le prix est d’environ frs. 100.- pour 100 images. La résolution d’image maximum est de 2048 x 3072 pixels = tirage A3 numérique possible. Attention à ne pas confondre cette technologie avec d’autres fournitures bon marché d’images sur CD (car de basse résolution et de qualité très moyenne) !

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fig. 3
scanner de dias

De ces deux solutions, mon expérience vous conseille le Kodak PhotoCD-I, car à moins d’acheter un CoolScan haut de gamme, les scans fournis sur PhotoCD-I seront de meilleure qualité (sans compter le temps investi à dépoussiérer et à réaliser vos scans vous-même ; de plus, acquérir l’expérience pour arriver à des résultats corrects n’est pas donné à tous).

Acquisition d’images à partir du Kodak PhotoCD


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fig. 4
CD Kodak

A l’ouverture choisissez la résolution la plus haute (si la RAM présente vous le permet). Vous serez dispensé d’interpoler (pixels non existants) à une résolution supérieure. Il est plus pratique de redimensionner votre image à une résolution inférieure pour obtenir une qualité optimale.
La résolution la plus élevée non recadrée permet un format A4 pour une impression offset et un format A3 pour une impression numérique.

Les sources d’images à 72 dpi

Dans tous les cas, pour pouvoir réutiliser ce type d’images pour l’impression, vous devrez les ouvrir et les redimensionner dans Photoshop (ou autre logiciel photo). Un original à 72 dpi (les 3 cas ci-dessous), pour être utilisable en PAO, devrait être dimensionné approximativement au tiers de sa grandeur initiale. Pour l’impression numérique laser ou jet d’encre à environ la moitié de sa grandeur initiale.

Les images du Web (.jpg .gif ou .png)


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fig. 5
Télécharger une image

Pour l’acquisition d’une image avec les navigateurs Explorer, Safari ou Netscape : sur Mac ou PC, cliquez sur l’image avec le menu contextuel : Enregistrer l’image sous... ou Télécharger l’image sur le disque....

Les copies d’écrans (.pct, .tif. .pdf)

Pour l’acquisition d’une image : sur Mac= Com+Maj+4 ou sur PC = Alt+PrintScreen (attention ! si vous n’obtenez pas de fichier, collez l’image -en mémoire dans le presse-papier- directement dans votre logiciel photo = Fichier -> Nouveau).

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figure 6
Acquisition d’une image


Dans tous les cas, ajustez toujours l’image dont vous prenez le cliché au maximum de la taille de l’écran, tant que des franges ou crénelages n’apparaissent pas ! Si vous avez la chance de posséder un écran de grande taille (20 à 22"), ou d’y accéder le temps de prendre vos clichés, c’est encore mieux...

Les photos d’un appareil numérique (.jpg .tif)

Sachez juste que je travaille toujours à la résolution maximum de mon appareil (4 millions de pixel = tirage photo A4 possible). Autant dépenser un peu plus d’argent pour avoir un stock suffisant de cartes mémoires, qu’être avare dans votre réglage de résolution. Vous éviterez ainsi le regret éternel de ne pouvoir tirer sur grand format ce bel instant que vous ne retrouverez jamais plus !
Ci-dessous, voici le redimensionnement d’une photo de 4 millions de pixels (= 11.1 Mb) à destination du labo pour un tirage A4 :

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fig. 7
1) L’image-originale dans Photoshop = 80.15 cm à 72 dpi (11.1 Mb) -
2) L’image redimensionnée pour un tirage A4 = 29 cm à 200 dpi (légère interpolation = 11.2 Mb)

Résolution des images

Redimensionnement des images bitmap

Toute image bitmap est caractérisée par sa résolution, exprimée en nombre de pixels par pouce (dpi ou ppp = pixel par pouce). Lorsqu’une image est agrandie sans augmentation du nombre de pixels, la taille de chaque pixel augmente. Le nombre de pixels par pouce mesurant la résolution de l’image sera donc moindre. Lorsqu’une image est trop agrandie, ses pixels deviennent visibles et provoquent un fâcheux effet d’escalier, ou crénelage, le long des diagonales. Le phénomène inverse se produit lorsqu’une image est réduite sans suppression de pixels. Les pixels deviennent plus petits ; il y en a alors davantage par pouce, donc la résolution augmente. Cela n’est pas un inconvénient pour l’aspect de l’image, mais la résolution risque de devenir excessive par rapport aux capacités du périphérique de sortie. Le maintien d’une résolution correcte par rapport au périphérique de sortie prévu évite le gonflement des fichiers et optimise le traitement et l’impression des images.

Interpolation ou résolution non optique, augmentée par ajout de pixels

Le rééchantillonnage d’une image par ajout de pixels porte le nom d’interpolation. Les périphériques d’acquisition d’images sont souvent dotés d’un programme d’interpolation, destiné à augmenter leur résolution de numérisation maximale. L’augmentation de la résolution par interpolation contribue à atténuer le crénelage visible, mais n’ajoute pas de détails à l’image.
Il est préférable d’éviter de rééchantillonner des images numérisées à la résolution correcte. Toutefois, on peut rééchantillonner une image dans Photoshop ou d’autres logiciels photo, c’est-à-dire créer des pixels par interpolation logicielle, mais il ne faut pas s’attendre à des miracles. Une image de 100 ?dpi rééchantillonnée à 300 dpi semblera plus douce et moins déchirée par l’effet d’échelle. En aucun cas, on ne saurait y retrouver une définition qui n’existait pas à l’origine.

Résolution à 100% en règle et en réalité

Les résolutions citées ici, s’entendent à toujours à 100% par rapport à la taille finale en cm de l’image imprimée ! (ou l’espace prévu pour recevoir l’import dans le logiciel qui servira à imprimer).
Voici une règle simplifiée qui permet de déterminer la résolution optimale de numérisation d’une image :

Résolution de numérisation pour l’offset = linéature de trame en lpi (lines per inch) (133 à 150 lpi pour un travail offset) * facteur de qualité (1,5 à 2) / facteur d’agrandissement ou de réduction de l’image. Ce qui donne des valeurs de résolution comprises entre 266 et 300 dpi.
Résolution de numérisation pour les imprimantes numériques = pour les imprimantes de type laser 600 dpi, la linéature de trame étant entre 85 et 105 lpi, la résolution moyenne de numérisation est donc de 180 dpi.
Résolution pour les images au trait 1 bit = résolution de numérisation = résolution de sortie. Les images doivent être numérisées à 600 dpi pour une impression laser à 600 ?dpi. Pour un travail offset, la résolution doit être comprise entre 1200 et 1800 dpi.

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fig. 8
Tableau des résolutions en fonction du document, du mode et du type d’impression

Comment s’y retrouver ?

Pour vous aider à mieux comprendre la problématique des résolutions et des tailles d’images, des réductions et agrandissements ; je vous ai préparé deux .pdf à télécharger, liés à cet article : Résolution des images bitmap comment procéder ? (72 Ko) et documents types, modes et formats d’enregistrement et Calculs de résolution et taille d’images (564 Ko) exemples pour acquisition au scanner ou redimensionnement dans Photoshop (références des fichiers à télécharger en fin d’article).

La solution facile

Elle consiste à scanner à une résolution plus élevée que besoin et redimensionner ensuite le scan dans Photoshop, menu Image/Taille de l’image à la grandeur et à la résolution voulue.

Préparation de l’original opaque

Avant de scanner, il faut préparer les originaux à être adaptés aux dimensions finales : réductions, agrandissements (selon maquette). L’annotation des dimensions peuvent être reportées sur un calque appliqué sur l’original qu’on rabattra avant de scanner.

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fig. 9
1. préparation des opaques ;
2. pose sur le scanner ;
3-4. réglages dans le pilote avant le scan final

Le pilote du scanner

Dans cet article je n’entre pas dans les détails des réglages du pilote de scanner, le sujet est trop complexe pour être vulgarisé. Nous allons tout de même survoler un des paramètres les plus importants qui est le détramage.
Voici les quelques paramètres minimalistes de mon bon vieux pilote Umax grand-public (MagicScan).

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fig. 10
1. fenêtre de prévisualisation et de scan ;
2. type d’original : opaque ou transparent ;
3. mode de couleur ;
4. résolution ;
5. détramage pour les originaux d’imprimés ;
6. gamma : en général 1.8 su Mac et 2.2 sur PC

Le détramage

C’est une fonction importante du pilote de scanner qui permet l’effacement de la trame à la numérisation d’un imprimé par la création d’un filtre flou ; autrement dit, c’est l’opération effectuée par un scanner lors de la numérisation d’une image imprimée (journal, livre ou magazine) visant à éviter un effet de moirage. C’est en général un dispositif logiciel (intégré au pilote) qui permet de retirer les trames sur l’image ou original lors de la numérisation.
Le détramage tend à rendre légèrement floue l’image obtenue ; par conséquent, n’oubliez pas de désactiver la fonction de détramage lorsque vous numérisez vos vraies photos.
Ci-dessous, vous trouverez les paramètres préréglés d’usine correspondant en général aux usages les plus courants : journal 85 lpi, magazine 133 lpi, livre d’art 175 lpi. Il faut parfois passer pal mal de temps à trouver le bon réglage.

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fig. 11
1. avant le scan : réglez la fonction de détramage dans le pilote ;
2. Faux : image non détramée ;
3. Juste : image correctement détramée

Ce n’est pas parce qu’on a trouvé le bon réglage que le le scan sera forcément bien détramé. Il faut quelquefois biaiser de quelques degrés l’original sur le scanner pour arriver à de meilleurs résultats !

La trame ou linéature = lpi à ne pas confondre avec dpi

C’est la grosseur du point d’impression qui exprime les différentes valeurs (tons) des images en niveaux de gris et en couleur, que ce soit sur vos imprimantes laser ou sur des films ou plaques destinés au tirage offset.
Le choix de la trame dépend premièrement de la qualité du papier sur lequel on va imprimer et deuxièmement des possiblités de résolution du périphérique de sortie (imprimante laser ou flasheuse).

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fig. 12
Réglage du point de trame dans InDesign de133 lpi pour une flasheuse ECRM à 2540 dp

Nous parlerons ici seulement en valeur de point numérique = lpi (les photolithographes utilisent encore une autre dénomination comme valeur, que nous appellerons la trame d’imprimerie).
La résolution de l’image intégrée dans votre document est bien sûr, elle aussi, dépendante du facteur du point de trame.
Pour exprimer les différentes valeurs de tons, les images doivent être tramées (à part les images au trait 1 bit), pour tous les procédés d’impression : offset, sérigraphie, flexographie, héliogravure. Pour ces procédés, la trame devra être déclarée au moment de l’envoi du fichier sur le RIP-Flasheuse pour générer des films ou des plaques, afin que le point de trame soit adapté.
En général, dans le cas d’ impression numérique laser ou jet d’encre, vous n’avez pas besoin de stipuler la valeur du point, le pilote d’impression pré-réglé s’en charge pour vous ; pour ceux qui utilisent des logiciels de bureautique (Word, PowerPoint, etc.)et vous n’y trouverez pas de réglage de ce type. Seuls les logiciels pro vous les proposent.

lpi, valeurs en général

Avant de créer le document et de dimensionner les images, il faut connaître le tirage (gros tirage = offset, petit tirage = numérique) et le papier sur lequel on va imprimer !

La trame selon la qualité du papier

Le genre de papier utilisé est le facteur déterminant pour la trame ; la résolution des images intégrées en résulte.

|85 lpi | = | trame pour papier journal ou imprimante laser bureautique | |105 lpi | = | trame pour imprimante laser N/B de production (par ex. Xerox Docutech) | |120 lpi | = | trame pour papier offset rêche ou structuré (poreux) | |133 lpi | = | trame pour magazine papier offset normal | |150 lpi | = | trame pour magazine papier offset satiné | |175 lpi | = | trame pour livre d’art papier offset couché (de luxe) |

NB : pour une impression offset en couleur CMJN ; laissez faire votre imprimeur qui fera ses propres réglages selon ses périphériques.

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fig. 13
Zoom sur les valeurs de trames :
1. sortes de points de trames,
2. trame grossière 50 lpi pour la sérigraphie ;
3. trame journal 85 lpi ;
4. trame magazine normal 133 lpi ;
5. trame livre d’art 175 lpi

Le cas des images au trait 1 bit

Elles ne sont pas dépendantes du papier, car on ne parle pas de trame, mais de résolution selon le type d’impression : pour une impression offset on scannera de 1200 à 1800 dpi, pour une impression numérique ou laser à 600 dpi.

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fig. 14
1.faux : résolution insuffisante, crénelage ou franges visibles ;
2. faux : car scanné en niveau de gris ;
3. juste : scan au trait à une résolution correcte.

Quelques liens en rapport avec cette deuxième partie
• Les divers types de scanner à plat, à tambour, pour dias, banc de reproduction photo numérique, etc., www.library.cornell.edu/preservation/tutorial-french/technical/technicalB-03.html
• Rappel de cet excellent site de Jean-Noël et Nathalie Lafargue, où vous trouverez toutes les infos nécéssaires, www.arpla.univ-paris8.fr/ scanners.
• Numérisation d’images proposé par l’Institut de Recherche et d’Histoire des Textes, www.irht.cnrs.fr/formation/cours/acq/numerique.htm
• Infos sur les trames et la linéature sur le site d’Hangover spécialiste du prépresse (désolé, le site fonctionne mal), www.hangover.fr/outils/trames.html
• Quelques notions de résolutions et linéatures d’Emmanuel Florio, www.linuxgraphic.org/section2d/articles/florio/part4.html
• Les Trames expliquées par l’imprimerie Faguier, www.imprimerie-faguier.com/trame.htm
• Traitement des images et résolutions didactiel sur le site de L’Université de Lyon, sophia.univ-lyon2.fr/didacticiel/unite2/module4.html

Dernier rappel

Les trois PDF créés par mes soins, que je vous propose de télécharger :
• schéma des opérations en PAO, www.epfl.ch/repro/conseils/images-num/pao-schema.pdf (576 Ko)
• résolution des images bitmap comment procéder ?, www.epfl.ch/repro/conseils/images-num/resolution-img-bitmap.pdf (72 Ko)
• calculs de résolution et taille d’images, www.epfl.ch/repro/conseils/images-num/scan-calcul-taille-rez.pdf (564 Ko).



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