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Gérez vos flux librement grâce à KrISS et Leed


Ce n’est pas parce que Google Reader a fermé que le RSS est mort. Cet article présente deux logiciels en ligne libres à héberger pour sortir de la dépendance vis-à-vis d’un prestataire commercial.



Google Reader closed, but it doesn’t mean that RSS is dead. This article presents two free online selfhosted solutions to get rid of commercial third-party dependency.


Raphaël GROLIMUND

Igor MILHIT


Fiche descriptive


Google ferme un service

Le 13 mars Google annonçait succinctement sur son blog [1] la fermeture de son agrégateur de flux RSS en ligne Google Reader. Relativement attentionné, le géant du Web rappelait qu’il est assez simple d’exporter une copie de ses données grâce à Google Takeout, afin de continuer à utiliser cette technologie RSS bien pratique pour se tenir informé, mais avec un autre outil. Les réactions d’une partie des utilisateurs ont révélé, ou du moins rappelé :

  • qu’il y a un public, peut-être minoritaire, mais significatif, qui se sert de cette technologie ;
  • que Google Reader répondait efficacement à une demande ;
  • que la dépendance à un service Web proposé par un tiers peut poser problème.

Pour comprendre ces trois points, il n’est pas inutile de rappeler le fonctionnement des flux RSS et les différents outils qui permettent de s’en servir.

Qu’est-ce que le RSS ?

Le RSS est une technologie qui dispense l’utilisateur de visiter un site Web pour savoir s’il y a des nouveautés. L’information vient à l’utilisateur via la mise à jour du flux RSS. Grâce aux flux RSS, il est donc possible et assez facile de suivre l’actualité de plusieurs dizaines, voire centaines, de sites Web. L’acronyme RSS a tour à tour signifié RDF Site Summary, Rich Site Summary et Really Simple Syndication. Car plusieurs formats se sont succédé et côtoyés depuis l’invention initiale du RSS chez Netscape en 1999. Sans entrer dans les détails, il est intéressant de relever que le format RSS 1.0 est basé sur le langage RDF, alors que RSS 2.0 et ATOM sont des formats XML.
Le RSS transmet donc des données structurées (contrairement à l’e-mail, par exemple), ce qui en facilite la réutilisation et le mélange avec des données provenant de sources différentes. Un podcast [2] est un flux RSS contenant un lien vers un fichier multimédia (son ou vidéo).

Les outils pour lire des flux RSS

Il est possible de lire les flux RSS avec un client de messagerie (Outlook, Mail, etc.), un navigateur Web (Firefox, Internet Explorer, etc.) ou un agrégateur en ligne (Google Reader, Feedly, etc.) ou installé sur votre ordinateur (RSS Owl, Vienna, etc.). La lecture des flux dans Chrome nécessite une extension, car il n’embarque pas une feuille de style spécifique pour l’affichage des flux RSS (fonctionnalité présente dans tous les principaux navigateurs). Les agrégateurs se distinguent des autres outils par la richesse de leurs fonctionnalités de gestion (classement, tags, favoris, partage, etc.).
La lecture de flux RSS n’est pas un problème. Les outils sont nombreux et variés. De plus, les lecteurs de flux lisent tous les formats de RSS existants. Mais Google Reader était le plus utilisé, car accessible de partout et offrait le plus large panel de fonctionnalités. Google Reader était tellement utilisé que presque toutes les applications de lecture de flux RSS sur smartphone proposaient un accès à ce service. À cela, il faut encore ajouter que Google archivait les flux, ce qui permettait d’avoir accès aux anciennes actualités d’un site Web. Même à celles disparues du site Web d’origine avant de s’abonner au flux RSS !
Alors, quel outil choisir maintenant que Google Reader n’existe plus ?

Les agrégateurs hébergés Google Reader-like : Feedly, Digg Reader...

Les articles sur ce sujet ont fleuri, voire pullulé. Beaucoup d’entre eux proposaient des solutions qui n’étaient pas en ligne (pas d’accès de partout), incapables donc de remplacer Google Reader. Si aucune solution ne propose (encore) toutes les fonctionnalités de ce dernier (voir fig. 1), les développeurs de Feedly ont tout fait pour que la transition depuis Google Reader soit simple : il faut un login Google pour créer un compte et l’import des flux n’est possible que depuis Google Reader (via Google Takeout).


fig. 1 – tableau comparatif de Google Reader et quelques-uns de ses remplaçants potentiels (basé sur [3] et complété par les auteurs)

C’est sans doute pour cela que le nombre d’utilisateurs Feedly serait passé de 4 à 7 millions dans les deux mois qui ont suivi l’annonce de Google [4].
Par contre, si vous n’aviez pas de compte Google, vous deviez en créer un et l’ajout des flux était fastidieux. Mais il y avait pire que les problèmes d’import : Feedly ne proposait pas d’export des flux ! Sous la pression des utilisateurs, Feedly a ajouté les fonctionnalités d’import et d’export des flux (sous la forme d’un fichier OPML, le standard en la matière) au cours de l’été 2013.
S’il est certain que Feedly est un bon lecteur Web de flux RSS, qu’il dispose d’applications pour iOS et Android, qu’il permet de classer, taguer et sauver des articles pour une lecture ultérieure, d’autres outils comme Digg Reader ou The Old Reader offrent des fonctionnalités similaires.
Il n’en demeure pas moins que tous ces outils ont le même problème de confidentialité et de pérennité que Google Reader. Alors, pourquoi ne pas s’attaquer à ces deux problèmes en hébergeant vous-même votre agrégateur de flux RSS ?

Les agrégateurs auto-hébergeables hébergés : KrISS et Leed

Pour héberger soi-même son agrégateur, il est nécessaire d’avoir accès à un serveur : il est également utile de posséder quelques connaissances informatiques (ou un-e ami-e qui les a).
Il existe plusieurs options [5] parmi lesquelles Leed et KrISS que nous allons présenter dans la suite de cet article. Tiny Tiny RSS est également intéressant, mais la compatibilité n’est pour l’instant garantie qu’avec Firefox et Chrome [6]. Il n’en reste pas moins que Framanews, le nouveau service de gestion de flux RSS hébergé par Framasoft, est basé sur Tiny Tiny RSS.

KrISS

Comme le dit son développeur, Christophe Moulin, alias Tontof, « KrISS feed is a simple and smart (or stupid) feed reader »[ [MOULIN, Christophe. tontof/kriss_feed. Github en ligne. 5 octobre 2013. (Consulté le 3 novembre 2013).]]. KrISS est un agrégateur de flux libre sans base de données, développé en PHP et actuellement en version 8. La principale nouveauté de cette version est de proposer une interface en français (et non plus seulement en anglais). Une autre fonctionnalité nouvelle tout à fait intéressante est le fait que KrISS enregistre tous les jours un fichier OPML [7] d’export de vos flux RSS : vous disposez donc d’une sauvegarde récente de vos flux dans votre répertoire. Enfin, cette version a intégré la gestion de plug-ins, mais cette fonctionnalité n’est pas encore complètement implémentée et il est nécessaire de coder en php pour en ajouter d’autres.

Installation

Pour installer KrISS, il faut un serveur PHP et c’est tout.
L’installation de KrISS est très simple. Récupérez le fichier index.php depuis la page Github du projet (consulté le 7 novembre 2013) et chargez-la sur un serveur Web. Assurez-vous d’avoir les droits en écriture sur le répertoire dans lequel vous le placez. Ouvrez ensuite dans votre navigateur la page correspondant à ce fichier.


fig. 2 – page d’installation de KrISS

Choisissez un nom d’utilisateur et un mot de passe (fig. 2) et cliquez sur le bouton Installer KrISS feed. Si tout se passe bien, une page vous indique que votre lecteur de flux est bien configuré. Cliquez sur le bouton Continuer et connectez-vous.

Configuration

Vous avez la possibilité d’ajouter des flux en masse en important un fichier OPML. Vous pouvez également ajouter des flux un à un par la suite (voir section Utilisation). La page de configuration est très complète. Dans la rubrique informations principales, vous pouvez notamment changer le titre de la page (affecte la balise <title>), choisir la visibilité de votre lecteur de flux (publique, protégée ou privée) et une url de Shaarli.
Dans les préférences, vous pouvez configurer le nombre d’articles maximum par flux, quelques options d’affichage, et choisir le type et la fréquence des mises à jour. Il est en effet possible de choisir une mise à jour de flux au moyen de JavaScript, ce qui facilite grandement l’usage de KrISS dans le contexte d’un serveur sur lequel vous n’avez pas les droits d’administration. Mais la gestion de la mise à jour des flux au moyen d’un cron (tâche planifiée), comme c’est habituellement le cas, est également possible.
Les préférences du menu principal et du menu de pagination permettent personnaliser le menu principal, ainsi que la navigation (fig. 3).


fig. 3 – menu principal et menu de pagination de KrISS

L’apparence de l’interface est gérée par un simple fichier CSS. Il est donc possible de l’adapter à vos goûts soit par vous-même, soit en téléchargeant un fichier user.css disponible sur cette page (consulté le 3 novembre 2013) et en le déposant dans le dossier inc créé lors de l’installation. Là encore, il faut que vous ayez les droits d’écriture sur le dossier inc.
Un des styles proposés imite l’interface de Google Reader. De quoi avoir un environnement familier malgré le changement d’outil.

Utilisation


fig. 4 – interface de KrISS sur ordinateur

L’utilisation de KrISS est identique à celle de n’importe quel agrégateur de flux. Les flux auxquels vous êtes abonnés sont présentés sur la droite (fig. 4). Ceux-ci peuvent être regroupés dans des dossiers et le même flux peut être affiché dans des dossiers différents. Les flux en gras comportent des articles non lus (leur nombre est également en général indiqué). Le nombre total d’articles non lus est affiché au sommet de la liste. Au centre de la page sont affichés les articles du flux sélectionné avec en gras les articles non lus. Il est possible d’afficher uniquement les flux non lus, ce qui en facilite la lecture. Pour afficher le contenu d’un article, cliquez sur le bouton + tout à droite. KrISS considérera automatiquement cet article comme lu. En plus de pouvoir le lire, vous pouvez le partager (vous devez pour cela avoir configuré le lien de partage), le marquer comme non lu et le conserver. Cette dernière option permet de conserver des articles au-delà de la limite imposée par la limite d’articles conservés pour chaque flux. KrISS s’adapte à l’équipement (fig. 5) sur lequel vous le consultez (c’est ce qu’on appelle le responsive webdesign ou RWD [8] ). Que vous soyez sur un smartphone, une tablette ou un ordinateur, la lecture est agréable grâce à un design adapté.
Lors de la consultation d’articles sur un appareil doté d’un clavier physique, il est possible de naviguer entièrement au clavier, ce que permettait également Google Reader et est assez apprécié.


fig. 5 – interface de KrISS sur smartphone (à gauche) et tablette (à droite)

Limitations

Si KrISS permet de conserver un article dans les favoris, il ne s’agit pas pour autant d’un archivage. Le jour où l’article sur le site Web où il a été publié n’est plus accessible, alors l’accès à cet article va fatalement disparaître. Il faut avoir en tête que pour l’auteur du logiciel, les fonctionnalités de favoris et d’archivages peuvent être remplies par d’autres logiciels, respectivement Shaarli [9] pour les favoris et, par exemple, Poche [10] pour l’archivage.
Par ailleurs, KrISS est très rigoureux du point de vue de l’acceptation d’un flux lors de l’ajout et de la mise à jour. En effet, les flux qui ne sont pas valides ne sont pas pris en compte par KrISS. C’est certes louable de respecter scrupuleusement les standards Web, mais concrètement cela peut vous empêcher de suivre certaines sources. À l’usage, on est surpris de constater le nombre de sources sur le Web dont le flux n’est pas valide [11].

Leed

Leed est également un agrégateur de flux écrit en PHP. Il est développé par Valentin Carruesco, alias Idleman et plusieurs contributeurs (projet).

Installation

Pour installer Leed, les prérequis sont un serveur Apache, PHP 5.3 et MySQL. Après avoir téléchargé Leed depuis ctte adresse, et décompressé le fichier sur un serveur, il faut vous attribuer les droits en écriture sur le répertoire dans lequel sont les fichiers.
Avant l’installation proprement dite de Leed, vous devez créer la base de données qui contiendra le contenu de vos flux.
Ouvrez ensuite la page d’installation dans votre navigateur (fig. 6). L’url est du type votre.nomdedomaine.ch/repertoire/install.php. Suivez les instructions. Souvenez-vous d’indiquer le nom de la base de données MySQL que vous venez de créer dans le champ Nom de base MySQL. Ne vous souciez pas trop des options que vous choisissez. Vous pourrez les modifier après l’installation. Une fois la page d’installation remplie, cliquez sur le bouton Lancez l’installation. Il se peut que vous rencontriez un problème lors de l’installation, si les droits d’écriture n’ont pas été correctement attribués. Dans ce cas, modifiez les droits et relancez l’installation.


fig. 6 – page d’installation de Leed

Lorsque l’installation est terminée, la page présentée dans la figure 7 s’affiche. Elle contient notamment les informations nécessaires à la mise en place de la mise à jour automatisée des flux. Cette étape n’est pas obligatoire et vous pouvez vous en tenir à une mise à jour manuelle. Pour terminer l’installation et accéder à votre application, cliquez sur le lien ici en bas de la page.


fig. 7 – installation de Leed terminée

Configuration

Le panneau de configuration de Leed se trouve dans Gestion > Préférences. Vous y retrouvez une grande partie de la page d’installation vue précédemment. Vous pouvez entre autres personnaliser l’affichage des flux et des articles qu’ils contiennent (notamment l’affichage complet ou partiel de l’article).
Sous Gestion > Bookmarklet, vous pouvez également ajouter un lien aux favoris de votre navigateur pour ajouter facilement un flux à Leed.
La création des dossiers et l’ajout des flux un par un se fait sous Gestion > Gestion des flux. Si vous souhaitez ajouter des flux en masse, passez par Gestion > Import et choisissez un fichier OPML.
Vous pouvez également ajouter des plug-ins à Leed. Vous les trouvez sur le Leed Market.
C’est également dans le menu de gestion (Gestion > Shaarli) que vous pouvez indiquer à Leed l’URL de votre Shaarli pour y partager les articles que vous jugez intéressants.

Utilisation


fig. 8 – interface de Leed sur ordinateur

Leed (fig. 8) est très simple à utiliser. Si vous avez choisi un affichage complet des articles, il vous suffit de sélectionner un flux pour accéder au contenu des articles. Si vous avez choisi un affichage partiel, vous accédez à l’article complet (sur le site d’origine) en cliquant sur le titre.
Pour ajouter un article à vos favoris, cliquez sur la petite étoile à côté à de la date de publication. Vous pourrez ainsi accéder rapidement à cet article par l’onglet Favoris. Notez que Leed aussi a un design responsive. Il s’adapte donc à tous les équipements (fig. 9). Enfin, une navigation au clavier est également possible.


9 – interface de Leed sur smartphone (à gauche) et tablette (à droite)

Limitations

Si vous étiez habitués à taguer des articles dans Google Reader, c’est une fonctionnalité qui vous manquera dans Leed. Le partage des articles n’est possible qu’à l’aide de Shaarli, ce qui peut constituer une vraie limite selon les canaux de diffusion qui sont les vôtres.

Conclusion

Mais alors, que choisir ? KrISS ou Leed ?
Ces deux logiciels n’offrent pas exactement les mêmes fonctionnalités. Ainsi, si vous avez besoin de fonctions de partage, c’est KrISS qu’il vous faut, notamment parce que vous pouvez configurer d’autres services que Shaarli. Par contre, si vous avez besoin de fonctions de gestion de vos flux (classement, recherche), c’est Leed que vous choisirez.
Le choix peut-être également déterminé par le type d’installation. KrISS est à cet égard particulièrement simple, notamment lorsqu’il est question de faire des sauvegardes de son logiciel ou de le mettre à jour. À l’inverse, le fait que Leed utilise une base de données MySQL rend le logiciel un peu plus robuste.
Mais n’oubliez pas que KrISS et Leed ne sont pas les seuls agrégateurs de flux libres à héberger soi-même. Nous les avons choisis, car ce sont ceux qui nous paraissent les plus intéressants actuellement. Leur intérêt réside notamment dans le fait que ces logiciels se cantonnent aux fonctionnalités de base d’un agrégateur, en conformité avec la philosophie KISS [12].
Quel que soit votre choix, nous espérons que cet article vous aura permis de réaliser qu’il n’est pas très compliqué d’héberger soi-même son agrégateur de flux. Et que cela élimine les risques liés à la disparition d’un outil comme Google Reader. Et si c’est arrivé chez Google, dites-vous bien que cela arrivera ailleurs !


 
  Article du FI-EPFL 2013 sous licence CC BY-SA 3.0 /R. Grolimund & I. Milhit

[1] HÖLZLE, Urs. A second spring of cleaning. Google : official blog en ligne. 13 mars 2013. [Consulté le 3 novembre 2013].

[2] Podcast : flux RSS embarquant un lien vers un fichier multimédia (il n’inclut pas le fichier multimédia !). Le fichier multimédia peut être un fichier son (podcast audio), un fichier vidéo (podcast vidéo) ou, plus rarement et beaucoup moins connu, un diaporama avec du son (podcast enrichi, fichier .m4a).

[3] COURRIER, Serge. Fin de Google Reader ? Quelle alternative pour les professionnels v3.0. en ligne. 3 octobre 2013. (Consulté le 6 novembre 2013).

[4] POGUE, David. Google’s Aggregator Gives Way to an Heir. The New York Times en ligne. New York, 8 mai 2013. (Consulté le 9 août 2013) .

[5] SAUVAGE, Sébastien. Arrêtez de pleurer Google Reader : Hébergez un lecteur RSS chez vous. Les trucs qui m’énervent en ligne. 15 mars 2013. (Consulté le 3 novembre 2013).

[6] LANG, Jean-Philippe. Compatible Browsers. Tiny Tiny RSS en ligne. 21 juillet 2013. (Consulté le 9 août 2013).

[7] OPML (Outline Processor Markup Language) : un fichier OPML est un fichier XML décrivant une collection de flux RSS par leur titre et leur url. Il peut également décrire la façon dont les flux sont classés.

[8] RWD (Responsive webdesign) : terme inventé par Ethan Marcotte pour décrire le design d’un site Web qui s’adapte à tous les écrans sur lesquels il est affiché (smartphone, tablette, ordinateur, etc.). concrètement, les éléments de la page se réorganisent en fonction de la taille de l’écran pour toujours offrir une lisibilité maximale.

[9] Shaarli : logiciel libre offrant des fonctionnalités proches de Delicious ou Diigo, mais de manière minimale. Il est utilisé pour enregistrer des signets et pour les organiser à l’aide de tags. C’est également un logiciel à héberger soi-même, et qui ne nécessite pas de base de données.

[10] Poche : logiciel libre équivalent à Pocket (Read it later) qui permet d’enregistrer un article trouvé sur le Web afin de le lire plus tard, ou hors-connexion. L’intérêt de Poche, c’est qu’il peut être auto-hébergé.

[11] MOULIN, Christophe. Votre avis nous intéresse - Tontof. Tontof en ligne. 27 avril 2013. (Consulté le 7 novembre 2013).

[12] KISS (Keep It Simple and Stupid) : principe d’ingénierie ayant pour objectif de développer des systèmes simples, robustes et utiles.



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