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Histoire de la bureautique et de l’informatique




André ROCHAT


LA SAGA D’UNE COLLECTION

Caisse enregistreuse Anker 1920, Modèle 610 Machine comptable national (NCR) 1930,Modèle C3000
Machine à calculer Direct-L 1935 Machine à calculer Odhner 1945, Modèle H 9S 3a
Machine à calculer Odhner 1950 Machine à calculer Monroe 1950
Machine à calculer Monroe 1950 Machine comptable national (NCR) 1955, Modèle C-32
Machine à calculer Friden 1960, Modèle 130 Machine comptable national (NCR) 1961, Modèle C-29 Post-Tronic

Au début des années 80, la révolution de la technologie de la bureautique s’est fait ressentir d’une façon très marquante. La majorité des entreprises, commerces, bureaux de tous genres et l’administration se décidèrent à renouveler leur matériel de gestion.

De la machine mécanique, lourde et bruyante on a passé à la machine électronique silencieuse et performante. Les machines à calculer, les caisses enregistreuses, les machines comptables parfois avec une mécanique très complexe ont toutes été remplacées dans une période très courte, chacun désirant être le plus performant.

Mais les hommes sont ainsi faits qu’ils gardent une certaine nostalgie de leur ancien patrimoine et ont de la difficulté à se séparer des machines avec lesquelles ils ont partagé leur travail pendant des années voire des décennies.

C’est ainsi qu’une collection de machines de bureau a été constituée par un technicien travaillant dans la branche et dont les clients ont émis le désir de conserver les plus belles pièces au lieu qu’elles partent à la casse. Mais... Il y a un mais, qui va accepter de transporter des machines souvent très lourdes et encombrantes ? De les stocker dans les meilleures conditions et d’en faire quelque chose. En 1982 un premier espoir s’est présenté quand un projet d’ouverture d’un musée de la mécanique d’art s’est réalisé dans le jura vaudois. Des dizaines et des dizaines de machines ont pu être acheminées et stockées dans de relativement bonnes conditions et ceci déjà avant l’ouverture.

En 1985 on inaugure le nouveau musée en fanfare et peu après on peut organiser une première exposition temporaire présentant les principales pièces dont des machines à écrire, à calculer et comptables.

Quelques années passent et malheureusement des difficultés d’ordre financier ne permettent pas de réaliser une exposition plus importante et cette collection passe dans l’oubli et l’indifférence malgré que certaines personnes fassent encore des dons de pièces intéressantes.

Et c’est en 1994 qu’un réveil brutal amorce un processus de remise en cause de la légitimité de cette collection... on veut tout mettre à la ferraille... on a besoin de place... les locaux où est stockée la collection (environ 250 machines sur 200 m2) sont vendus... on crie au secours ! et... ô miracle ! on trouve une solution, la maison NCR, dont une grande partie des pièces est de leur fabrication, accepte de tout transporter gratuitement dans le canton de Zurich pour sauver ces ancêtres.

Toute l’année 95 fut utilisée pour des tractations et ce n’est pas moins de sept mois qu’il fallut pour que la collection complète arrive à bon port. Le répit fut de courte durée. La maison NCR, en vue de rationalisation, décide de vendre les locaux où sont stockées les machines. Maintenant toutes les machines sont sur cent palettes CFF, donc plus facilement transportables mais occupent toujours une surface de 200 m2 ce qui ne facilite pas la recherche de nouveaux locaux.

L’année 1996 passe tant bien que mal et ce n’est qu’à mi-97 qu’une solution est heureusement trouvée d’une façon définitive. Grâce à un article paru dans le Bulletin de l’association des musées suisses, le Musée de la communication à Berne a pris en charge presque toute la collection pour l’utiliser dans le cadre de ses expositions permanentes.

L’année 1997 fut également très active et c’est à nouveau la maison NCR qui a tout transporté bénévolement à Berne, dans un dépôt du Musée de la communication et le 31 décembre on pouvait respirer à pleins poumons, presque l’entier de la collection est sauvé définitivement.

Il n’y a plus qu’une quinzaine de machines comptables grand modèle à double qui cherchent à être placées. Toute personne ou institution intéressée peut s’adresser au Musée de la communication à Berne au numéro de téléphone 031/357 55 12.

HISTORIQUE DU CALCUL (jusqu’à l’avènement du transistor)

A travers les âges, l’homme a toujours eu besoin de compter. Au cours de la pr éhistoire, il ne savait calculer qu’à l’aide de ses doigts ou, au mieux, en gravant des marques sur un os, une pierre, une baguette ou encore une ficelle avec des noeuds. Il mesurait grandeur et quantité avec des parties de son anatomie, telles que son pied, sa main et la paume de sa main. Une autre unité de mesure basée sur le corps humain est la Coudée (cubit) : la longueur de l’avant-bras depuis le coude jusqu’à l’extrémité du majeur. Le système Décimal si familier, utilisé pour exprimer des quantités, provient de l’usage des doigts (digits) de la main pour calculer. En conséquence, le mot digital est utilisé pour décrire n’importe quel système qui utilise des nombres pour exprimer des quantités.

Le premier système connu avec un dispositif pour dénoter les reports fut le boulier, qui est originaire d’Extrême-Orient, environ 600 ans avant J.C. Ce boulier est composé d’un bâti en bois avec des ficelles ou des tringles sur lesquelles sont enfilées des perles. Chaque colonne de perles représente un rang ou une place dans le système décimal, tel qu’unités, dizaines, centaines et mille. Le boulier se révéla si efficace qu’il conquit toute la surface du globe. Mais il fallut attendre le XVIIe siècle, pour voir apparaître d’autres systèmes de calcul.

L’importante contribution dans le domaine du calcul a été faite en 1614 par John Napier (ou Neper), un Écossais théologien et mathématicien, qui a inventé et publié les tables de logarithmes à base de 10 et introduit l’usage de la ponctuation décimale dans cette méthode. A la fin des années 1620 William Oughtred en Angleterre inscrivit ces logarithmes sur ivoire et inventa ainsi la règle à calcul. Napier imagina un autre système de calcul appelé Napier’s Bones, qui consistait à manipuler de petits carrés d’os, numérotés et disposés pour former des nombres entiers et des fractions. Enfin l’année de sa mort en 1617, Napier créa une autre façon non logarithmique de simplifier les multiplications. Sous le nom de Bâtons de Napier, ce système de barres segmentées mobiles permettait de trouver le produit d’une multiplication en additionnant les nombres des segments adjacents.

Les roues et les engrenages de Pascal

Un Français de génie, Blaise Pascal, fils d’un inspecteur des impôts, n’avait que 19 ans, en 1642, quand, motivé par les innombrables calculs qu’imposait la profession de son père, il construisit le premier calculateur de bureau à additionner. Ce mécanisme utilisait des roues dentées à 10 dents pour représenter les chiffres de 0 à 9. Dans sa forme primitive, la machine accomplissait l’addition et la soustraction. Elle devait être modifiée plus tard par d’autres chercheurs pour accomplir la multiplication par la répétition d’additions, un nombre de fois déterminé d’un nombre donné.

En dix ans, il en construisit plus de cinquante versions. Très appréciée, la machine de Pascal, ou Pascaline, ne fit pas la fortune de son inventeur, mais son principe de roues dentées devait s’imposer, trois siècles durant, dans la conception de la plupart des machines à calculer. Avant sa mort à 39 ans, il s’était taillé une grande réputation en tant que mathématicien, physicien, écrivain et philosophe. En manière d’hommage, un des langages informatique actuel a reçu son nom.

La première machine à pouvoir soustraire, multiplier et diviser facilement devait être inventée, à la fin du même siècle, par un Allemand dont l’imagination semblait sans limites. Gottfried Wilhelm Leibniz naquit en 1646 à Leipzig. Quand il entra à 15 ans à l’université de Leipzig, ses connaissances, dans bien des domaines étaient supérieures à celles de ses professeurs. Les progrès enregistrés par la science à son époque l’enthousiasmèrent et il inscrivit les mathématiques à son programme. A l’âge de 20 ans, Leibniz se vit offrir une chaire de professeur à l’université de Nuremberg. En 1672, de passage à Paris, Leibniz étudia avec le mathématicien et astronome hollandais Christian Huygens. De cette expérience naquit le désir de trouver les moyens mécaniques d’alléger la corvée des calculs sans fin qu’exige le métier d’astronome. En 1673, il fabriqua son calculateur mécanique appelé Stepped Reckoner, composé de trois éléments principaux. La partie addition reprend quasiment le principe de la Pascaline, avec des pignons qui effectuent le report d’une rangée à l’autre. Mais Leibniz y inclut un composant mobile (précurseur du chariot des futures machines de bureau) et une manivelle sur le côté qui déplace une roue crantée à l’intérieur du système. Ce mécanisme permet d’accélérer les soustractions et additions à répétition qu’imposent les divisions et multiplications.

Malgré le succès de sa machine, Leibniz connut la notoriété grâce à son invention du calcul différentiel et intégral (également pressenti par Isaac Newton, en Angleterre) et au perfectionnement de l’arithmétique binaire.

Approche de l’ordinateur actuel

Celui qui s’approcha le plus du concept de l’ordinateur actuel est un Anglais, Charles Babbage, né dans le Devonshire en 1791. Ce qui orienta la vie de Babbage fut son obsession de la précision mathématique. Il se fit le pourfendeur des erreurs contenues dans les tables de logarithmes utilisées par les astronomes, les mathématiciens et les marins.

La gloire et la frustration de Charles Babbage fut d’avoir conçu les principes fondamentaux de l’ordinateur moderne un siècle avant que n’existât la technologie. Il y consacra des années, engloutit des subventions considérables et une bonne partie de sa fortune personnelle .

En 1822, Babbage construisit le prototype de sa machine à différence, composée de roues dentées glissant sur des axes actionnés par une manivelle. La Machine à différence se compliquait à mesure qu’il l’améliorait et la modifiait. En 1833, il se résolut à abandonner son projet. Pourtant, il persistait à chercher des idées pour une machine encore plus ambitieuse : la machine analytique. Elle serait conçue non plus uniquement pour résoudre un seul type de calcul, mais pour prendre en charge un ensemble de tâches arithmétiques. Ce serait le premier calculateur programmable. La machine analytique devait comporter un moulin et un magasin, tous deux composés de roues et d’engrenages. Le magasin pourrait traiter simultanément jusqu’à cent nombres de 40 chiffres. Ces nombres pourraient alors être conservés en magasin en attendant d’être traités dans le moulin ; les résultats obtenus seraient alors réintroduits dans le magasin dans l’attente d’un nouveau traitement ou d’une impression. Les instructions seraient introduites dans la machine analytique à l’aide de cartes perforées.

La machine analytique ne fut jamais construite. Elle aurait atteint les dimensions d’une locomotive, son système étant devenu une masse de rouages mus par la vapeur. Il n’en existe que quelques plans et croquis, ainsi qu’une partie du moulin et de l’imprimante construits un peu plus tard par le fils de Babbage.

Etrangement la machine à différence connut un meilleur sort. Bien que Babbage eût cessé de s’y intéresser, un imprimeur, inventeur suédois, nommé Pehr Georg Scheutz, remania l’engin et en construisit une version modifiée sur les conseils de Babbage. Finalement, Babbage vit leur création présentée en 1854 à Londres. Un an plus tard, la machine à différence de Scheutz obtenait la médaille d’or à l’Exposition de Paris.

Dix-neuf ans après la mort de Babbage, l’une des particularités de la machine analytique ­ les cartes perforées ­ devait faire son apparition dans un calculateur de statistiques, construit par l’Américain Herman Hollerith pour accélérer le traitement des données du recensement américain de 1890.

Sept ans et demi furent nécessaire pour dépouiller à la main, le recensement de 1880, par des centaines d’employés. Il ne fallut que deux ans et demi pour le recensement de 1890 grâce à la machine de Hollerith qui était si rapide qu’un premier décompte fut opéré en six semaines. La population avait augmenté de 13 millions d’individus en dix ans pour atteindre 62’622’250 habitants. Pourtant le recensement de 1890 a nécessité trois fois moins de temps que celui de 1880.

Hollerith, récompensé, félicité, obtint un doctorat de l’université de Columbia pour son invention. Il fonda la Tabulating Machine Company pour vendre son invention aux chemins de fer, à l’administration et même à la Russie tsariste, qui avait à son tour décidé de procéder à un recensement moderne.

La compagnie devait rencontrer un succès immédiat et connut d’innombrables fusions et changements d’appellation. En 1924, cinq ans avant la mort de Hollerith, elle devint l’International Business Machines Corporation, ou IBM.  Aujourd’hui, plus d’un siècle après le combat de Babbage avec sa Machine analytique, IBM est devenu le leader mondial d’une industrie qui a concrétisé sa vision d’une machine polyvalente. Même l’esprit fécond de Babbage n’aurait pas pu le prévoir.

Les calculateurs à relais

Le premier calculateur à Relais, a été réalisé en 1940 par les laboratoires de la Bell Telephone Corporation. Beaucoup de composants créés par l’industrie du téléphone et du télégraphe convenaient pour la construction de machines à calculer.

Si l’industrie des calculateurs est redevable envers l’industrie des communications, elle l’est également pour une grande part pour la technique des pulses, développée pour le radar durant la Deuxième Guerre Mondiale. En fait, le développement général des calculateurs électroniques a débuté avec les projets du Gouvernement Américain durant la seconde Guerre Mondiale.

Un calculateur conçu pour un travail spécifique est limité dans ses applications. Le premier calculateur à utilisation générale fut créé par l’Université d’Harvard et l’International Business Machines Corporation associés. Conçu par Howard Aiken, ce calculateur utilisait des relais électromagnétiques et des cartes perforées.

Aiken, jeune mathématicien de Harvard, agacé par les innombrables calculs imposés par sa thèse de doctorat, voulait aller au-delà des trieuses ou des calculateurs alors disponibles et construire l’ordinateur programmable à usage universel imaginé par Babbage. Aiken s’attela à la fabrication d’une machine conçue au XIXe siècle, mais dont la construction ne fut rendue possible que par la technologie du XXe. La description de Babbage pour sa machine analytique se révéla une mine d’information, avouera Aiken par la suite.

De simples relais électromécaniques servaient d’interrupteurs, et une bande perforée fournissait les instructions, ou programme pour le traitement des données. Howard Aiken, contrairement à ses contemporains, John Atanasoff et George Stibitz notamment, n’entrevit pas les avantages de la numération binaire ; aussi les données avaient la forme de nombres décimaux.

Le Mark I, comme il sera baptisé, avec ses 15 mètres de long et ses 2,40 mètres de haut, ne contenait pas moins de 750’000 pièces reliées par 800 kilomètres de câbles. Le MarkI était capable de traiter des nombres de 23 chiffres, opérant additions et soustractions en trois dixièmes de seconde. Une telle vitesse d’exécution, bien qu’à peine plus rapide que ce qu’avait espéré Babbage en son temps, restait sans précédent. En une seule journée, la machine procédait à des calculs qui nécessitaient jusqu’alors six mois de travail. Le MarkI fut présenté à la presse au mois d’août 1944 à l’université Harvard.

D’autres chercheurs, allemands, britanniques et américains ouvrirent aux calculateurs des horizons plus prometteurs. Konrad Zuse ouvrit la voie en Allemagne. En 1941, deux ans avant la mise en service du Mark I, et peu après le développement de ses prototypes Z1 et Z2, il mit au point un ordinateur opérationnel : une machine programmable basée sur le système binaire baptisée Z3.

Peut-être le plus grand progrès en calcul automatique est-il apparu en 1945, quand John von Neumann introduisit l’idée de stocker en mémoires les instructions dans le calculateur. Les calculateurs précédents étaient contrôlés au moyen de tableaux de connexions ou d’informations enregistrées dans des dispositifs externes tels que bandes ou cartes perforées. Le nouveau perfectionnement de stockage était utilisé pour la première fois dans le projet de l’Electronic Discrete Variable Computer (EDVAC). Le calculateur fut développé en 1946 par la Moore School of Engineering de l’Université de Pennsylvanie pour l’usage de l’US Army au Proving Ground d’Aberdeen (Maryland). Dans cette machine le programme des instructions était inséré directement dans la mémoire, si bien qu’une instruction était immédiatement accessible quand la précédente avait été accomplie. Le Standards Eastern Automatic Computer (SEAC) a été construit au National Bureau of Standards, en suivant le plan logique de l’EDVAC. Le SEAC était le premier calculateur faisant un grand usage des techniques A.C. (Automatic Computer).

L’Electronic Numerical Integrator and Computer (ENIAC) fut créé par John Mauchly et Presper Eckert de l’Université de Pennsylvanie pour le Département Artillerie de l’US Army. Cette machine représentait à la fois une avance et un pas en arrière : tout en étant complètement électronique en opération interne, elle n’avait pas de programme mis en mémoire comme l’EDVAC.

Fin 1945, quand l’ENIAC fut finalement achevé, la guerre qui avait suscité sa construction, était terminée. Mais des calculs nécessaires à l’évaluation de la viabilité de la bombe à hydrogène, démontra suffisamment l’intérêt du calculateur pour que l’on continue à l’utiliser durant la guerre froide.

L’ENIAC traita environ un million de cartes perforées IBM au cours de ses premiers essais. Douze mois plus tard, il fut présenté à la presse. Avec ses 5,40 m. de haut et ses 24 m. de long, il était deux fois plus important que le Mark I de Howard Aiken. Mais sa vitesse s’accroissait par mille. L’ENIAC est plus rapide que la pensée écrivit un journaliste émerveillé.

Le 1er juillet 1948, soit deux ans et demi après la présentation publique de l’ENIAC, un petit article fut publié dans le New York Times, relégué dans les pages de programmation radio : il rapportait l’invention d’un nouveau gadget, appelé Transistor.



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