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Pascal FABBRI


Virtualisation OpenVZ

OpenVZ est une solution open source de serveur de virtualisation au niveau du système d’exploitation basé sur le noyau GNU/Linux. De ce fait, il entre dans la catégorie des machines virtuelles au même titre que VMware®. Depuis peu de temps il fonctionne avec les processeurs Sun UltraSPARC® T1 CoolThreads™ constitués de 8 coeurs et 32 files d’exécution (Thread). Le portage du code d’OpenVZ sur le processeur UltraSPARC T1 se réalisa aisément, puisque les 95 % de celui-ci restent indépendants de la plate-forme matérielle et furent facilités par les spécifications OpenSPARC T1 librement disponibles. Actuellement le projet clame la prise en charge des architectures s’articulant sur les processeurs x86, x86-64-bit, IA64 et Power 64-bit. L’utilisation d’OpenVZ - en raison de son indépendance vis-à-vis de la plate-forme - ne nécessite aucune implication au niveau du noyau contrairement à son équivalant sous GNU/Linux.
La puissance de traitement du processeur UltraSPARC T1 est souvent sous-utilisée, mais avec la technologie de virtualisation, un serveur peut être divisé en plusieurs entités plus petites, où chacune d’elles traite les besoins spécifiques à son système d’exploitation rendant ainsi plus efficace l’utilisation de l’ensemble du système.
Actuellement plusieurs environnements virtuels basés sur Debian sont en exploitation et fonctionnent parfaitement, du reste Debian a intégré OpenVZ, l’an passé, dans sa branche de développement instable.
Le logiciel OpenVZ propose déjà des outils administratifs permettant d’automatiser la gestion des serveurs virtuels. De son architecture qui n’utilise qu’une seule instance du système d’exploitation, les serveurs virtuels s’exécutent et fonctionnent comme un serveur possédant sa propre mémoire, ses fichiers de configuration, ses utilisateurs et ses applications. Chacun d’eux pouvant être redémarré indépendamment.

http://www.openvz.org
article1188

Contributions au logiciel open source

Où en est l’effort consenti par les grandes firmes de l’industrie informatique dans le domaine de l’open source ? Nous pouvons trouver une large partie de la réponse à cette question dans le rapport récemment rendu public, commandé par la Commission européenne de l’institut néerlandais Unu-Merit de l’Université de Maastricht et, intitulé : Economic impact of FLOSS  [1] on innovation and competitiveness of the EU ICT sector.
En page 51 de ce volumineux rapport - constitué de près de 300 pages - on trouve deux tableaux résumant la contribution apportée par les universités et l’estimation du coût de la contribution par firme, exprimée en personnes par mois, dont voici l’essence :

rang pers./mois université ou institut de recherche
1 4 955 Regents of the University of California
2 4 774 Massachusetts Institute of Technology
3 1 687 Carnegie Mellon University
4 1 340 University of Chicago
5 1 009 INRIA
6 982 University of Amsterdam

tableau 1 - contributions d’universités

rang pers./mois firme
1 51 372 Sun Microsystems
2 14 865 IBM
3 9 748 Red Hat
4 7 736 SGI
5 7 493 SAP
6 5 747 MySQL

tableau 2 - contributions de sociétés commerciales

Étonnamment la rédaction de ce rapport a été réalisée sous Windows si l’on peut en croire les propriétés du document publié au format PDF.

http://ec.europa.eu/enterprise/ict/policy/doc/2006-11-20-flossimpact.pdf

OpenDocument Format ou ODF

Sun Microsystems prépare un plug-in pour Microsoft Word afin de prendre en charge le format de document ODF, il sera disponible ces prochaines semaines.
Rappelons rapidement que les deux formats de document standard prévus pour l’avenir - tous basés sur XML - sont OpenXML pour la suite Office 2007 de Microsoft approuvé par l’organisme de standardisation ECMA International et OpenDocument Format pris en charge par des applications open source ou commerciales incluant StarOffice, OpenOffice.org, mais aussi TextMaker, AbiWord ou encore Google Writely. ODF, tel que proposé par le consortium OASIS [2], a été approuvé par l’Organisation internationale de normalisation ISO. En juillet 2006, l’alliance ODF comptait plus de 240 membres.

http://www.oasis-open.org

Citation

Selon Scot FINNIE, un expert Windows : Lorsque les utilisateurs de Mac vous disent « ça fonctionne tout simplement », ce qu’ils veulent dire c’est que vous consacrez plus de temps à votre travail et bien moins à votre ordinateur.

[1] Free/Libre and open source Software

[2] Organization for the Advancement of Structured Information Standards



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